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"Pom pom pfff", primée et à lire sur nouvellescourtes.org

Publié le par Pilgrim.

"Pom pom pfff", primé et à lire sur nouvellescourtes.orgAprès monsieur Cornet, héros de ma nouvelle En trompette, primée lors de la précédente édition du concours de la nouvelle courte (voir ici), c'est au tour de madame Bruine, personnage de mon texte Pom pom pfff, d'avoir les honneurs du jury du concours.
Ma petite facétie littéraire a en effet reçu le quatrième prix du sixième concours de la nouvelle courte organisée par l'association Ceraf Culture. j'en suis évidemment très fier et très heureux.

On peut lire le texte, ici, sur le site nouvellescourte.org.

Publié dans nouvellescourtes.org

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Lucien, la vrai vie, les vrai gens

Publié le par Pilgrim.

Lucien, la vrai vie, les vrai gensLucien est un vrai gens, qui vit dans la vraie vie.
— Ben ouais.
Il se tâte. Le pouls, la poitrine, les côtes, les glandes. Et plus il se tâte, plus il s'en convainc.
— Ben ouais.
Lucien n'est pas peu fier. Lui au moins est un vrai gens, pas comme tous ceusses-là qui sont obligés d'aller rencontrer des vrais gens pour savoir à quoi ça ressemble, la vraie vie, et qui malgré leurs efforts ne parviennent à s'en faire une idée. Les pauvres ! Cela doit perturber le quotidien d'être un faux gens et de mener une vie factice. Il essaie de se représenter le calvaire. Une existence de zombie entre vie et mort. Des personnes dénuées de consistance et d'épaisseur. Genre ectoplasme. Coincées dans les limbes, à l'abri des contingences. Qui ne ressentent rien. Lucien se pince, tente de se rassurer encore une fois.
— Aïe !
Sûr, il est bien vrai ! Même que ça fait mal ! Toutefois, le doute subsiste. Oui, le doute subsiste car Lucien est philosophe sur les bords et l'inquiétude le taraude. Il cherche l'argument imparable qui lui octroiera sans contestation possible son statut d'être véritable et non illusoire. Il se renseigne, se documente, s'informe, vérifie et, après plusieurs heures passées dans les arcanes du savoir accrédité et aux sources de la connaissance habilitée par les milieux autorisés, garants de la pensée valide, touche du doigt le principe fondateur du concept de vrai gens et de vraie vie, d'où il ressort, en gros, qu'un vrai gens est un raté et une vraie vie, une vie de merde.
Lucien abasourdi par cette révélation, réfléchit. Alors ? Qu'en est-il ? Il se lance dans une vaste introspection de laquelle, au bout de dix secondes, il s'extirpe, réjoui et triomphant, fort de conclusions formelles et irréfutables. Il n'y a plus à s'angoisser : il est un vrai gens et vit dans la vraie vie.
— Ouf, j'ai eu peur ! murmure-t-il, soulagé.

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Lucien vote Utile

Publié le par Pilgrim.

Lucien vote UtileLucien a beaucoup réfléchi. Il s'est trituré les méninges, j'y vais, j'y vais pas, pour qui, pour quoi, a fini par se décider. Il votera Utile ! Et il est assez content de son choix. Je vais voter Utile, se réjouit-il, c'est bien, ça : Utile. Même que partout, on le dit, c'est le meilleur choix possible. C'est donc plein de bonne volonté et de détermination que Lucien se rend à son bureau de vote.
Il se déclare, c'est moi : Lucien ; je viens pour le vote, se dirige vers les tables où sont empilés les bulletins à saisir. Il les passe en revue, les récupère les uns après les autres comme il se doit. À la fin de la recension, il s'étonne, revient sur ses pas, fait un deuxième tour. Il se gratte la tête, perplexe, et se plante au milieu, devant l'étalage, de façon à avoir une vision d'ensemble des cartes à jouer.
— Veuillez avancer, monsieur, s'il vous plaît, intervient un assesseur, le préposé à la surveillance des bulletins de vote.
— Je voudrais bien mais je trouve pas Utile. Il est où ?
— Comment ça ?
— Oui, Utile, il est où ?
— Ben... euh, je ne comprends pas ce que...
— Je veux voter Utile et je trouve pas le papier.
Lucien se tourne vers le préposé à l'alimentation des piles de bulletins et lui montre les réserves adossées au mur, en attente de distribution.
— Il est peut-être encore emballé. 
— Tous les candidats sont sur la table, monsieur, lui répond-on, avec une relative fermeté, signe d'un certain agacement.
C'est à ce moment que le préposé au maintien du bon ordre républicain intervient, soupçonneux à l'égard de ses collègues, flairant une tentative d'influence du corps électoral.
— Que se passe-t-il ?
— Ben, il y a que je veux voter Utile et que je le trouve pas ! 
— Votre vote vous appartient, monsieur ! 
Lucien considère son interlocuteur, s'interroge. Il se souvient des bulletins qu'il a en sa possession, les consulte, dubitatif.
— Vous voulez dire qu'il est là, demande Lucien en agitant les papiers devant son nez.
— C'est à vous de décider, monsieur.
Face à l'air énigmatique du préposé, Lucien comprend qu'Utile se dissimule à l'intérieur du tas qu'il s'est constitué et qu'il lui revient de l'y repérer. Un peu comme dans les livres "Où est Charlie ?". Il hausse les épaules. Bah ! Il ne s'attendait pas à ce type d'épreuve. Faut toujours qu'ils compliquent tout, songe-t-il, et il n'est pas loin de le penser. Boudeur, il se résigne et entre dans le premier isoloir qui se présente.
À l'abri des regards au-dessus de son épaule, il aligne les bulletins sur la tablette, les examine avec attention à la recherche de son préféré. En vain. Il les tourne, les retourne, eu quête d'un U, d'un T, d'un I et même d'un L et d'un E, à tirer dans l'ordre ou le désordre, sans lettre complémentaire. Rien. Au bout d'un moment, le préposé à l'intégrité des isoloirs tape à son rideau et interrompt ses investigations.
— Monsieur, il faudrait laisser la place.
— Je voudrais bien mais je trouve pas.
— Des gens attendent, monsieur...
Gna gna gna, marmonne-t-il. Z'ont qu'à pas le planquer, comme ça ! Je serais sorti depuis longtemps, si je l'avais trouvé. Lucien est un chouia contrarié. Et dépité, il décide d'abréger la partie. Il tire de sa veste son stylo fétiche, choisit le bulletin le moins froissé, raye sur le recto la mention inutile et, de sa plus belle écriture, en lettres majuscules, écrit UTILE au verso, si bien que le verso devient recto et vice versa. Voili voilà ! Soulagé, Lucien glisse le bulletin dans la petite enveloppe et sort, conquérant, de l'isoloir.
Tête haute, il se dirige vers l'urne. Tend ses cartes d'identité et de votant au préposé à la vérification des inscrits. Et verse son offrande à la démocratie, dans le réceptacle. 
— A voté, crie le préposé au remplissage des urnes.
Il se tourne vers le préposé à la signature des registres, qui ressemble étrangement au préposé à l'intégrité des isoloirs – si ce n'est lui, c'est donc sa sœur – et se penche pour apposer son paraphe au centre de la case idoine. 
— Vu que je l'ai pas trouvé, j'ai directement renseigné le bulletin, déclare-t-il en se redressant, assez content de sa sagacité et de son esprit de débrouillardise et pressé d'en référer au peuple à la ronde, afin qu'il en tire gouverne.
L'assesseur le dévisage. Il a l'air un peu ennuyé.
— Ah ben, c'est pas valide, alors !
Lucien ne se laisse pas décontenancer. Il n'a que faire de ce Valide, dont il n'a jamais entendu parler.
— Ben non, c'est ce que je dis, c'est pas Valide, puisque j'ai préféré Utile !
Et fâché de tant de mauvaise volonté de la part des membres du bureau, à croire qu'ils veulent absolument empêcher les électeurs de voter selon leurs convictions, il quitte la salle en maugréant.

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Courant d'air

Publié le par Pilgrim.

Au-dessus de ses sourcils, je devine l'enfant qui dort. Des rêves tapis, enfouis sous des broussailles. Il passe la main dans ses cheveux, défriche une forêt d'idées noires. La paupière se lève. Des ailes se déploient.

Après l'élan, l'envol.
Et de mes lèvres, le vent qui porte. 

 

Publié dans Bribes

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De guerre lasse blues

Publié le par Pilgrim.

Il me dit prends ton bâton de pèlerin, Pilgrim, et essaie encore. J'en ai plein sous le coude, des mots empilés, des phrases à la chaîne que je continue à rallonger. Il me dit sème à tout va, le vent l'emportera. Je réponds j'en ai marre de taper aux portes, je voudrais maintenant qu'on me les ouvre. Oui mais. Mon énergie, je veux la consacrer à. Oui mais. Ecrire sans me soucier de. Mais non. Alors je choisis une île. Envoie vers, ma bouteille. Trois mois après, la sentence. Et trois mois supplémentaires pour m'en remettre et... retenter.
Il me dit te plains pas, il y a pire. C'est vrai. Le pompon : j'ai pas à me plaindre, il y a pire. Il y a mieux aussi.

Point blues. Petite humeur à vide. Mal chronique et guérison transitoire. J'écris. Je replonge.

De guerre lasse blues

Publié dans Vous avez dit auteur ?

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L'association "Coeurs de Lyonnes" lance son concours d'écriture

Publié le par Pilgrim.

L'association "Coeurs de Lyonnes" lance son concours d'écriture

 

 

Un jour, un texte ! Tel est le défi littéraire ! 2000 signes espaces comprises, pour un projet solidaire de l'association "Cœurs de Lyonnes" ! Un concours littéraire ouvert à tous, lancé par l'auteure Emmanuelle Cart-Tanneur et son associée Véronique Jacomo.

 

Le 12 mai à 19h, le sujet est dévoilé. 24 heures pour écrire. Et deux semaines au jury, dont j'ai le plaisir de faire partie (avec Danielle Akakpo, Valérie Laplanche et Frédéric Gaillard), pour délibérer ! Le 27 mai, les résultats sont dévoilés et trois prix sont décernés, avec un séjour à Roussillon en Provence offert au (ou à la) premier(e), l'occasion de découvrir les ocres et le Colorado (provençal) !!!

Le règlement détaillé est consultable ici :
Télécharger « cgv-reglement-1c66f2101a9648af90fbccfc7330f532 (1).pdf »

 Et les inscriptions sont d'ores et déjà ouvertes, cela se passe ici ! Il n'y a pas à hésiter !

Vous pouvez suivre l'actualité de l'association sur sa page facebook !

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Selfie

Publié le par Pilgrim.

Selfie

A.C.

Publié dans Père au foyer

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La 21ème mort de Janka

Publié le par Pilgrim.

La 21ème mort de JankaElle avait trois cœurs en pendentif qui caressaient son nez lorsqu’elle se penchait au-dessus de son front et embrassait ses cheveux. Janka faisait semblant de dormir. Elle se redressait et tandis que les cœurs balançaient leur ombre sur ses paupières, elle lui effleurait la joue du bout de ses doigts, qui étaient toujours froids. Ce contact-là, il l’aimait moins ; alors, il ouvrait un œil. Elle choisissait ce moment pour plaquer sa bouche contre la sienne et insinuer sa langue entre ses lèvres. Il la laissait explorer sa cavité, se lover dans ses recoins. Quand il en avait assez, il la mordait. Son corps se raidissait. La douleur contractait ses membres, sa peau, jusque sa langue qu’elle ne retirait pas, d’où s’écoulaient trois gouttes de sang, qui lui donnaient envie de vomir. Il la repoussait. La harpie hurlait et s’enfuyait à travers les quatre murs de sa chambre. Il se levait, courait à sa poursuite. Sur le rebord de la fenêtre, il hésitait à sauter. Il ne la voyait déjà plus.
Janka crachait sa bile dans le lavabo. Sa salive dégoulinait en filament rouge, s’entortillait autour de la bonde, se dévidait le long de la canalisation. Il glissait sa main à l’intérieur, puis son bras, enfin lui tout entier. Et chutait d’une centaine de mètres, ricochait d’une paroi l’autre. Le voyage ne durait pas longtemps. Il débouchait dans le méandre d’une rivière qui lui rappelait la mer au temps où elle était torturée. Le soleil dardait ses rayons mous. La surface blanchissait et les reflets de la lune s’accrochaient aux élodées. Janka ignorait pourquoi il nageait là. Se demandait s’il avait pris la bonne direction. Il tentait de remonter le courant mais la rumeur enflait, l’attirait vers la ville. Si bien qu’il arrivait poings liés, tête basse, au pied d’un mirador. On le jetait aux oubliettes d’un désert gris. Il criait, tapait sur le carrelage qui résonnait en criblant ses tympans de sons poisseux. Il les extirpait du fond de sa gorge, les lançait contre les barreaux, s’épuisait en vain. Dans la cellule, personne ne l’entendait, pas même les rats qui grouillaient au creux de son ventre, qui se foraient un passage à travers ses orifices. Il préférait leur céder le terrain.
Les oreilles des rongeurs frétillaient quand ils lui parlaient et leurs vibrisses traduisaient son désarroi. Il ne comprenait rien. Acquiesçait néanmoins du menton, bombait le torse, courbait l’échine. Peine perdue, ils se lassaient de ses dévotions et renonçaient à lui indiquer la route. Janka était contraint de ramper dans le sable sans savoir où creuser. Il s’accrochait à la queue d’un scorpion numéro 1, d’un scorpion numéro 2, dévalait les pentes d’une dune jusqu’à un oasis où il la retrouvait enfin. Elle recousait sa langue avec du fil de mygale, qu’elle débobinait d’une toile de tente tendue, déformée par le poids de ses proies piégées. Tandis qu’il approchait, elle paniquait. Elle ne l’attendait pas, n’était pas prête à l’engloutir. Délicat, il se retournait afin de ne pas la gêner, la laissait s’apprêter. Elle ne perdait pas de temps, se déshabillait dans la fente de son crâne, élargissait les fossés d’où suintaient des bruits de succion. Perplexe, il mesurait la longueur de son sexe. Il en attrapait des suées qui n’avaient que peu à voir avec l’étuve au centre de laquelle elle le serrait contre elle. Elle l’enlaçait ou c’était lui qui l’enlaçait. Leurs jambes nouées, il bavait sur ses seins, alors que les trois cœurs en pendentif roulaient par terre. Elle effeuillait leur verge qui valsait dans ses entrailles. D’un bord à l’autre, au point de lui décoller les rétines et de le rendre à la fétide marée. Il essayait de se retenir. Ses doigts qui couraient le long des racines ne lui rendaient pas la tâche aisée. Il la plantait, s’agrippait à ses hanches, les repoussait, incurvait la cambrure de ses reins. Sous ses ongles, l’écorce se délitait. Il écorchait un grand arbre grimaçant qui les flagellait de ses ramures et volait leurs soupirs. Le poison se répandait dans ses veines. La sève suintait par leur vagin. Il redoutait le moment où sa peau s’effriterait, où sa chair à vif, elle sucerait la moelle de ses lésions internes. Il errait sur les lisières d’un dédale dont elle colmatait les issues. Janka était cerné. Il sombrait, s’endormait.
Ses trois cœurs en pendentif caressèrent son nez, lorsqu’elle se pencha au-dessus de son front et embrassa ses cheveux.

 

Publié dans Les 29 morts de Janka

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p 13208 : dans la roue le néant

Publié le par Pilgrim.

je tourne en boucle je recommence consulte mon blog le forum ma boîte mail facebook retour au blog des fois qu'un truc se soit produit pendant que j'étais sur facebook mais rien alors direction le forum et retour sur le réseau j'ai peut-être reçu un message une notification un signe de reconnaissance mon statut est resté vierge les gens se moquent de ce que j'écris je les comprends une photo de chat se répand suscite l'enthousiasme la dernière indignation du jour provoque un tombereau de réactions des insultes des vérités qu'on détient et assène des saloperies des invectives il y a eu les révoltés du Bounty on ne compte plus les révoltés de facebook si bien qu'on se demande pourquoi notre monde n'a pas encore sombré pourquoi il n'est pas meilleur avec autant de révoltés de certitudes de solutions des mots des mots ectoplasmes jetés dans un puits sans fond je clique sur mon blog j'ai eu un visiteur supplémentaire le compatissant je le remercie je lui souris je passe en revue ma messagerie retourne sur facebook j'aime un poème j'aime une nouvelle j'aime un livre j'aime un salon du livre j'aime qu'on m'aime ce n'est pas souvent pas autant que je le souhaiterais certains s'y risquent je les connais il n'y a jamais assez de "j'aime" et beaucoup trop de gens qui veulent qu'on les aime mais qui rechignent à aimer qui crient "aimez-moi bande de salauds" et qui sont eux-mêmes coincés du clic poing et pouce baissés faut pas déconner non plus la réciprocité est un gros mot pire que de vendre son âme on ne va pas s'abaisser à ça signaler un statut qui ne nous concerne pas lui prodiguer un petit intérêt qui nous manquerait un éclairage une lueur l'important est d'être aimé pas d'aimer je reviens à mon "journal" j'aime un événement je fatigue me lasse d'aimer des murs j'aime une page je partage on aime que je partage on s'indigne c'est à celui qui s'indignera le mieux qui saura le mieux qui pensera le mieux des contradictions du vide jeté dans le vide qui n'avance à rien ne mène à rien ce n'est pas grave c'est pour parler occuper la place répéter ce que tout le monde dit à longueur de temps et de pages et le clamer comme si on le disait en premier que de la gueule des postures on prend la pose il s'agit de le croire de s'en convaincre de le faire croire je retourne sur mon blog rien de nouveau je consulte mes mails rien de nouveau je repasse sur facebook on s'indigne on réclame de l'amour garde le sien pour soi se plaint du manque d'attention garde la sienne pour soi le monde s'enlise pareil je consulte mes mails je tourne je con je tourne tourne je tourne je con je tourne tourne tourne con tourne tourne tourne tourne tourne tourne tourne tourne

p 13208 : dans une roue

Par PenyulapAnna Frodesiak — https://en.wikipedia.org/wiki/File:The_Fairybread_Barnstar.gif, CC BY-SA 3.0,
https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=48767635

Publié dans Le lecteur s'ennuie

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Le 19 mars 2017, avec "Libres Plumes", à la fête du livre de Méry sur Oise

Publié le par Pilgrim.

Comme j'en parlais ici, j'ai eu le plaisir de faire partie du jury de présélection du 3ème concours de nouvelles humoristiques organisé par l'association Libres Plumes et présidé par l'écrivain Jean-Louis Fournier. Les finalistes ont été désignés (voir la liste), l'automne dernier ; reste au jury final à élire les trois primés. L'élection, suivie de la remise des prix, aura lieu le dimanche 19 mars 2017, à Méry sur Oise dans le cadre de sa fête du livre (Des livres pour voyager) dont voici le programme. Et j'aurai le plaisir d'être sur place, pour y rencontrer les membres de l'association, ceux du jury, les finalistes présents et les lecteurs. 
Je profiterai aussi de l'occasion pour proposer à 15h30 mes ouvrages personnels à la table de Libres Plumes et pour y signer le recueil publié par l'association, Un canapé sur l'Oise, issu du 1er concours de nouvelles humoristiques (2015), au sein duquel figure ma nouvelle, alors finaliste, Un thème à la con.

Le 19 mars 2017, avec "Libres Plumes", à la fête du livre de Méry sur Oise

Le programme complet et détaillé de la journée de Libres Plumes et du concours est à consulter ici avec toutes les infos pratiques pour s'y rendre !

Publié dans Agenda, Libres Plumes, Salon

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