« J’entends bien, vous ne m’osez de première entrée dire qu’il est mort, mais seulement qu’il mourra bien tos. » Gravée, citée dans les livres d’histoire, cette tirade de François 1er n’est guère contestée. Elle prouve quelle crème de père il était ; rien que du bon pain !
Ma nouvelle, La mort du dauphin François, est parue chez 15K, éditeur numérique de textes courts à lire et à écouter lire. Et c'est une grande fierté, pour moi, de rejoindre cette très dynamique maison et de figurer ainsi à son catalogue déjà riche et passionnant. L'on peut donc lire le texte en se rendant sur le site de l'éditeur ou bien sur ceux de toutes les librairies numériques mais aussi (et surtout, tant le texte est brillamment rendu par le comédien Emerick Guezou) écouter sa version audio avec la très alerte lecture qui en a été faite.
Vous pourrez découvrir sur le même site de l'éditeur une présentation du texte et les coulisses de son écriture. En quelques mots, je dirai juste ici qu'il s'inspire d'un événement sportivement historique, qui modifia le cours de l'histoire de France, et des virulentes polémiques qui s'en sont suivies ; des controverses et des contradictions dans lesquelles je me suis allègrement et facétieusement engouffré pour en remonter/emmêler les fils et révéler enfin, avec l'esprit frappeur d'un joueur de jeu de paume, la vérité vraie et inventée de toutes pièces ainsi que la part, jusqu'alors cachée, qu'ont prise dans cette histoire un certain nombre d'illustres figures dont celle du sieur François Rabelais, autrement nommé Alcofribas Nasier ou encore Séraphin Calobarsy, selon les moments et ses humeurs farceuses.
La nouvelle est donc disponible ici, chez 15K en texte ou en audio et je vous invite chaleureusement à la découvrir.
Après le premier opus des Carrés poétiques (voir ici où j'en parle), voici le deuxième ! Et c'est à nouveau une fierté pour moi de voir l'un de mes textes figurer parmi les 80 retenus. Une très belle aventure poétique à laquelle je me réjouis de participer.
Bientôt chez 15K, la vérité sur le match légendaire qui changea le destin de la France et déchaîna les passions pendant des siècles. Avec d'un côté, le challenger Sebastiano de Montecuculli, dit Montfroc, et de l'autre, le favori, digne héritier de son père, pourfendeur de balles et des cœurs, autrement appelé le Nadal des cours, j'ai nommé François.
... Et dans le fameux rôle du vase : un vase bleu, euh... non : rouge... enfin, si, bleu...
Dès le 1er juillet, La mort du dauphin François en texte et en sons, chez 15K Editions et dans toutes les bonnes librairies numériques !