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Avec les plumes comtoises, à Badevel puis à Audincourt

Publié le par Pilgrim.

C'est aussi la rentrée pour les plumes comtoises ! Et parmi elles, j'aurai le plaisir de rencontrer les lecteurs à deux reprises en septembre.

Avec les plumes comtoises, à Badevel puis à Audincourt

 

 

 

 

 

D'abord à Badevel, dans le cadre des journées du patrimoine, pour un café littéraire. Je présenterai ainsi mes ouvrages à la salle des fêtes le samedi 16 septembre de 14h à 18h, en ce qui me concerne.

 

 

 

Avec les plumes comtoises, à Badevel puis à Audincourt

 

 

 

 

Je retrouverai les plumes à la fin du mois, le samedi 30 septembre, toujours de 14h à 18h, à Audincourt, à l'espace Gandhi.

Nous vous attendons nombreux.

Publié dans Agenda, Plumes Comtoises, Salon

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L'instant fugace aux éditions Jacques Flament

Publié le par Pilgrim.

L'instant fugace aux éditions Jacques Flament

 

Des instantanés littéraires pour cette nouvelle anthologie des éditions Jacques Flament : L'instant fugace. 150 très courts textes signés par une petite centaine d'auteurs inspirés. Des visions, des émotions, des cris, des souvenirs... en bref, la vie qui déboule, une mosaïque de sensations à laquelle j'ai eu le plaisir de contribuer avec deux petites pièces, un songe d'une nuit d'été et une évocation de mon papi.

Le livre (au prix très modique) est disponible sur le site des éditions Jacques Flament

Publié dans Jacques Flament

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Au secours, les vacances !

Publié le par Pilgrim.

Le bagne

A.C.

Publié dans Père au foyer

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L'âge des possibles

Publié le par Pilgrim.

L'âge des possibles

"J'sais pas quoi faire qu'est-ce que je peux faire."
L'antienne est connue. Anna Karina l'a portée haut en étendard.
"J'sais pas quoi faire qu'est-ce que je peux faire."
Compliqué, dès lors que tout intéresse et que rien n'empêche. À la croisée des chemins, s'impose le moment de réduire le champ des possibles.
— Tu pourras toujours, après...
Rien n'interdit d'y revenir ensuite. On dit ça, on sait que ce n'est pas aussi simple. Commence par ça, tu verras après... Sauf qu'après... difficile, parfois, d'avoir encore le "jus"...
— Il va falloir que tu te décides.
La pression, alors qu'elle a la vie devant elle. Elle n'a pas envie de se laisser enfermer. Il y a tant de domaines à explorer, de disciplines à aborder, de voies à frayer. Il faut se déterminer ; on réclame des experts et, dans le même temps, des gens capables de s'adapter, d'alterner les métiers. Des injonctions contradictoires. On demande aux jeunes de s'orienter, de choisir leur spécialité et on les prévient qu'ils devront en changer, qu'ils seront amenés à "évoluer". Les pousser dans des ornières desquelles ils seront contraints de se tirer... 
— Je sais. Laisse-moi tranquille !
Entre les sciences et l'astrophysique, le journalisme, la musique, le droit, pencher ! Les humanistes et les encyclopédistes des Lumières n'avaient pas ce problème qui embrassaient tout.
— Réfléchis-y, sinon tu te prononceras dans la précipitation.
Le degré de sophistication des connaissances est tel que tout savoir revient à ne rien savoir. Mais notre époque ne souffre-t-elle pas, aussi, d'un défaut de Lumières ? Dans quatre mois, ce sont les inscriptions pour l'après-bac... Quel chemin privilégier ?
— Mais je sais !!! Lâche-moi un peu !
Excédée, elle s'en va.
Je la regarde s'en aller et la regarder me rassure. Je me rends bien compte qu'il n'y a pas lieu de se tracasser. Peu importe le seuil à franchir, l'avenir lui appartient.

Publié dans Père au foyer

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La 1ère mort de Janka

Publié le par Pilgrim.

Janka laissa tomber la nuit à ses pieds. Alors qu’elle dégoulinait sur le carrelage, le constellait au fur et à mesure de sa progression, il décida de ne pas la ramasser. Le moment était venu d’en terminer. Il tâtonna entre les murs, à l’aveugle remonta le couloir. Ses mains glissaient sur des aspérités inconnues, les paumes écorchées par les pointes effilées d’étoiles traîtresses. Il avait vu bien des hommes se fracasser à cet instant contre des récifs imaginaires, happés par la marée des souvenirs montants, et sombrer dans des abîmes de regrets. Janka ne regretta rien. Pas même la tiédeur des girons de rencontre. Pas même le poids des corps précaires. Il avait fait ce qu’il fallait. Ce qu’il avait pu.
Il avança. Pas après pas, se délesta de ses peaux successives. Les oripeaux se disséminèrent derrière lui, absorbés dans la masse noire. Il atteignit la porte, la poussa.

La 1ère mort de Janka

Publié dans Les 29 morts de Janka

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