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L'Impératif, la revue qui remue la culture !

Publié le par Pilgrim.

Voilà 6 ans que Jacques FlaL'Impératif, la revue qui remue la culture !ment, vaille que vaille et au nom d'une certaine idée de la culture et de l'art, contre vents et marée, tient la barre de sa maison d'éditions. Fidèle à ses convictions et débordant d'idées et d'énergie, il ne cesse de multiplier les projets et de stimuler les auteurs qui ont la chance de travailler avec lui (je le dis en connaissance de cause). Sa dernière création, audacieuse et passionnante, et véritable acte de foi en la culture comme vecteur d'humanisation et d'émancipation, témoigne de sa détermination. L'Impératif, tel est le nom de la revue culturelle qu'il vient de lancer ! Et l'injonction prend des allures de manifeste. Car il s'agit d'une défense en règle de la culture dans ce qu'elle a de primordial pour notre monde ou plutôt d'une offensive contre la médiocratie triomphante... car oui, la culture est un sport de combat.
Ici, l'on prend le temps de rencontrer, de discuter, de partager et la particularité est que ce sont des artistes qui interrogent leurs pairs, des personnalités reconnues et installées. L'échange se fait fraternel, éclairant, réconfortant. L'on prend aussi le temps de questionner notre société moderne à travers des dossiers (de Sonia Bressler) d'où il ressort encore et toujours l'urgence et la nécessité de la connaissance. Des vignettes enthousiastes de lecteurs sur leurs coups de cœurs artistiques complètent de façon alerte le menu copieux de la revue. Sans oublier la découverte de nouvelles d'auteurs contemporains et de textes plus anciens.
L'Impératif s'impose d'emblée comme un acteur essentiel et indispensable du paysage culturel francophone. Le projet, la démarche, l'esprit sont originaux et novateurs et l'on n'imagine déjà plus s'en passer.

La revue est trimestrielle. On peut se l'approprier dans la plupart des points presse dignes de ce nom et pour s'abonner, il suffit de se rendre ici. Il serait fou de se priver.

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Mantra

Publié le par Pilgrim.

non tu ne t'ennuieras pas non tu ne t'ennuieras pas non tu ne t'ennuieras pas non tu ne t'ennuieras pas non tu ne t'ennuie-

Mantra 

Concentre-toi cinq minutes sur les points colorés et cligne des yeux trois fois.

Alors ? C'était bien ?

 

Publié dans Le lecteur s'ennuie

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Rappel : Le bunker 3, à la médiathèque de Montbéliard, le 2 avril 2016

Publié le par Pilgrim.

 

Tous aux abris, à la médiathèque de Montbéliard, samedi prochain !

Lectures et échanges, suivis d'un apéritif, autour du Bunker, troisième témoignage. Une expérience au fond du trou. Des rencontres post-apocalyptiques : un chamane insistant, une vidéaste amoureuse, un anonyme en moule-burnes, un incinérateur, une chauve-souris, un môme citrouille... et j'en passe. Saurez-vous résister à vos démons ? La réponse : samedi, dans le bunker !

Et en avant-goût, les premières lignes du témoignage, ici, et une visite guidée des lieux, là, en douze étapes, plus une porte d'entrée vers les autres témoignages !

À samedi !

Et deux, trois mots supplémentaires (ce qu'on en a dit), ici et ici !

Si ça, c'est pas de la promo ! 

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Autopsie de Joice

Publié le par Pilgrim.

 Autopsie de JoiceQuand, en 1836, la plus vieille femme du monde, à l'âge honorable de 162 ans, décède à la suite d'un malencontreux coup de froid, la communauté scientifique voit là l'occasion de percer les mystères de sa longévité. L'éminent Docteur David L. Rogers se penche donc sur son cas et après découpages, extractions, incisions, analyses, donne ses conclusions au public. Joice Heth n'avait pas plus de 80 ans.
Quoi ! s'indigne Barnum, ce n'est pas possible. Il y a tromperie sur la marchandise. Le médecin s'est trompé de corps. Il n'a pas charcuté le bon cadavre. Non, non, affirme-t-on, les organes appartenaient bien à la célèbre esclave noire.
Quoi ! s'indigne Barnum, mais c'est un scandale ! La main sur le cœur, l'entrepreneur de spectacles jure s'être fait floué. On lui a fourgué de la contrefaçon, il était persuadé qu'elle avait presque deux siècles. Voilà à quoi ça mène, de faire confiance aux gens !

Publié dans Joice Heth, Barnum

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C'est pas drôle, tous les jours !

Publié le par Pilgrim.

C'est pas drôle, tous les jours !


T'as fait tes devoirs ? T'as fait ton violon ? Arrête avec les écrans ! Lis un peu ! Tiens-toi bien ! Range ta chambre. Tu pourrais aider, quand même ! Les injonctions paternelles à la longue fatiguent. Et toi papa, quand est-ce que tu me laisses tranquille ? Viens-là me voir, fiston, je vais te dire : c'est pas tous les jours facile. Tu me donnes un bout de ta crêpe ?

Publié dans Père au foyer

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"Si t'as pas de diffuseur, t'existes pas !"

Publié le par Pilgrim.

« Si t'as pas de diffuseur, t'existes pas ! », me dit-on, quand je me retrouve en situation de parler cuisine, avec une personne du sérail éditorial, ce qui n'est pas si souvent. Et il faut bien l'admettre, la nouvelle donne numérique n'y change rien, du moins pas encore : difficile d'exister, en effet, quand on n'a pas de diffuseur... Surtout quand les libraires (pas tous, heureusement !) même indépendants (un certain nombre, malheureusement !) rechignent à commander des ouvrages dès lors qu'ils ne sont pas recensés dans leurs bases de données, répertoriés par les diffuseurs chez qui ils s'approvisionnent. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai fait l'expérience : demander à l'un d'eux le livre d'une petite structure éditoriale, et me voir répondre que non, décidément non, ce n'était pas possible car l'ouvrage ne figurait pas dans leurs listings, que ce serait trop compliqué, que cela prendrait trois semaines, le temps de contacter le fournisseur, de rédiger un bon de commande et tout et tout, qu'il valait mieux me rendre directement sur le site de l'éditeur, car l'éditeur avait forcément un site, hein. De nos jours, ce serait étonnant ! ... Bref, que je me débrouille tout seul ! Et j'y vais sur le site, d'un clic le commande, le bouquin, et le reçois au bout de quarante-huit heures. Et de m'interroger, naïf : pourquoi le libraire n'y va pas sur le site de l'éditeur, pour lui commander direct le livre (juste un clic !!!) ? Ce qui m'énerve le plus, c'est d'entendre ensuite ces mêmes libraires (pas tous, n'est-ce pas ! Je précise ; je ne souhaite pas me prendre une volée de bois vert par celles et ceusses qui s'engagent et s'impliquent pour faire vivre la littérature et qui se sentiraient, à tort, visés ; ceux-là, je les remercie bien sincèrement, leur tresse même tous les lauriers qu'ils veulent. Ouf !) se lamenter quand ils sont menacés de fermeture, incriminer les librairies numériques, et s'ériger en défenseur de la diversité culturelle alors qu'ils se contentent, au jour le jour, de reverser la soupe des grands groupes éditoriaux à l'instar des chaînes qu'ils conspuent (alors qu'ils auraient intérêt, selon moi, à se différencier et à jouer la carte d'une littérature vivante et alternative). Où est cette diversité dont ils se prétendent les chantres ? D'autant que s'il est si facile pour un client de s'adresser directement au petit éditeur pour acquérir l'un de ses ouvrages, pourquoi est-ce que ce même client se déplacerait chez le libraire pour acheter les livres qu'il est encore plus facile de se procurer ailleurs, dans n'importe quel réseau de distribution ? ... Cela dit, en passant...
Donc, oui, quand on n'a pas de diffuseur, on n'existe pas... ou si peu... L'ennui est que pour un petit éditeur, avoir un diffuseur signe souvent son arrêt de mort, tant la charge financière que représente la participation de cet intermédiaire est importante et qu'il est conduit à rogner sur ses marges, voire à vendre à perte, pour que chaque acteur de la chaîne puisse se "payer". Rares sont les petites structures à avoir les reins suffisamment solides pour assumer dans la durée ce choix d'une diffusion professionnelle et fréquemment, l'on voit l'une ou l'autre de ces maisons, à bout de ressources, mettre la clé sous la porte. Sans oublier le fait qu'elles dépendent de la bonne santé de leur diffuseur, que la chute de celui-ci peut aussi entraîner les leurs...
Bref, entre le "si t'as pas de diffuseur, t'existes pas !" et le "si t'en as un, t'es mort !", la voie est très étroite pour les petits éditeurs et leurs auteurs. Et il leur faut des trésors d'ingéniosité et d'énergie pour, malgré tout, tenir !

 

"Si t'as pas de diffuseur, t'existes pas !"

 

 

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Apéritif littéraire, à la médiathèque de Montbéliard, le 2 avril !

Publié le par Pilgrim.

Apéritif littéraire, à la médiathèque de Montbéliard, le 2 avril !

 

 

J'aurai le plaisir de présenter Le bunker, troisième témoignage, lors d'un apéritif littéraire à la médiathèque de Montbéliard, le samedi 2 avril 2016, matin (10h30). Lectures et discussions autour de l'ouvrage avec le public, à prolonger autour d'un verre et d'un buffet franc-comtois. Et, en plus, tout le monde est convié !
Un excellent moment en perspective, dont je me réjouis d'avance, organisé par Pascale Eglin et l'équipe de la médiathèque !

Tous à vos agendas !

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