Top articles
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Visite du Bunker (8) : le môme citrouille
Le Bunker, troisième témoignage, chez Jacques Flament. "Un gosse, dont la tête grosse comme un potiron saillait sur un corps en bonbonne, l'observait derrière des lunettes aux verres boursouflés." Le Bunker, 3ème témoignage Nota : il n'est pas interdit...
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Danse de la pluie
Entre les gouttes, nous croyons passer. Mais quand gouttes manquent, sols tarissent. Et nous voilà peau sur les os, sans eau, toutes larmes déposées. L'adieu aux arbres. Sur la terre craquelée, seule la hache af.fleur.e.
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Extrait du jour J+48, 23/12/2018
(...)Rien de supplémentaire à dire. Il ne faut pas compter sur cette période pour avancer un peu. Il n’y a qu’à espérer que cet arrêt des hostilités littéraires soit bénéfique et me permette de repartir avec un nouvel allant. Je prends mon carnet de notes...
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Im/post/ure
Tu imposes tes postsà l'improviste en ri-postestoppause Suffit-il que tu passes à la ligne pour que ta prose passepoésie ?
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Contre nature
Le désarroi des bords de mer Quand la falaise s'éboule Dans les galets roule La vague rocheuse.
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Message
J'ai toujours été un garçon sageSans âgeL'âme hagardeEn gardeUn garçon de passage Dans une voie de garage.
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Un rafraîchissement
Tempête décoiffe les automnes nonchalants. Des mèches rebelles résistent. Le gel en viendra à bout.
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Rodéo
Chevaucher l'idée n'est pas la dompter. Je cherche à en saisir l'encolure. Une ruade et me voilà au sol, hagard, dans la nostalgie des trois secondes où, transcendé par l'illusion éphémère de sa clarté, j'ai tenu bon.
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Visite guidée du Bunker (4) : Soleil Vert
Le bunker, troisième témoignage chez Jacques Flament Editions 1er mouvement de la symphonie pastorale de LV Beethoven. Nota : les images sont à cliquer !!!
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Lame de fond
Lame de fond. Déferlent les rêves d'EmpireDes traînées de poudre rendent certain le pireLa foudre le feu peu importent les soupirs Droits humains déniés les vindictes délétèresLiberté résiste refuse qu'on l'enterreLes poings étendards fusent entre ciel...
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Tentation
Des fois je suis tenté de céder Aux travers de l'époque Sans nuance vilipender Conspuer insulter à bloc Lancer des anathèmes À la face des gros cons Et devenir moi-même Un gros con. La vie serait tellement plus simple. Au fond du trou
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L'âme morte
Au monde, il dit des mots démons.Sème des armes, la misère.Les larmes mordent la poussière.
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Marionnette
Ton cœur ventriloque fait battre le mien,Petit ange,À la vitesse de tes ailesQuand tu voles vers moi.
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Colore
À vif, le corps rositL'envie est corrosiveEncore ! Folle vie
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Charon
Amer il rame Âme en l'airArme une aile En obole une larme
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La mémoire Tahrir
Sur la place musée mausolée de rêves avortés Les sphinx ont la mainmise sur le mytheLes révoltes sont embaumées dans l'oubli. Al-Sissi momie trahit la mémoire Tahrir. Par Gerd Eichmann — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/...
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Sieste
Un peu d'air repose sur ma peauRien qu'une pauseLe poids d'un souffle. J'entends la mouche voler.
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Journal, extrait du jour J+58, 02/01/2019
(...)Un refus de mon recueil, reçu aujourd’hui. Sous prétexte que la rentabilité financière des recueils de nouvelles n’est pas assurée. Certes… À ce compte-là, autant ne rien publier. Je ne vois pas ce qui pourrait assurer la rentabilité financière d’un...
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La signature du goéland
À dos de mer, le monde se dissout. Le goéland le prend sous son aile, sème le renouveau dans son sillage. Des pointes de présent.
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Talents
Ma première touche le bout de son nez avec le bout de sa langue.Mon deuxième remue ses oreilles.Ma troisième applaudit des deux pieds. Indubitablement, l'avenir leur appartient.
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Tailler un costard...
... à son papa.
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Plus tard !
© Amandine Camus
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France/Rance
La France Rance parle. Elle a rayé son F de Fraternité,Préfère le R de Racisme.La Rance a parlé.Le monde entier la regarde. La Rance est fière. La France a honte.
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Vent doux
Sur la peau la patience du zéphyrSouffle soufre une caresse à offrirD'un soupir d'une étreinte se suffire.
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Journal, extrait du jour J+55, 30/12/2018
(...)Retour à la maison après quelques jours à Paris. Quelques jours sans la moindre ligne écrite.Fin d’année en demi-teinte. Des attentes pour la suivante.(...)