• Dans le n°33 de la revue Dissonances, Fuir

     

     

    C'est avec plaisir et fierté que je présente le n°33 de la revue Dissonances, où j'ai la chance de figurer. La fameuse revue littéraire a, en effet et entre autres, sélectionné mon texte intitulé Ceux qui restent, pour l'intégrer à son sommaire. Il s'agissait d'écrire sur le thème "Fuir".

    Je vous invite à le découvrir ici, sur le site de la revue, où vous verrez le beau programme concocté et à vous le procurer séance tenante en librairie ou auprès de la revue (voir ici pour tout savoir).

    Les Franciliens et les autres de passage à Paris pourront aussi trouver ce numéro et les précédents, au Salon de la revue, à Paris 4ème, à la Halle des Blancs-Manteaux (48, rue Vieille-du-Temple), les 10, 11 et 12 novembre 2017.


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  • Deux soleils se couchent
    En reflet le rouge à joues
    Les fruits ronds du jour

    J'ai chaud quand tu rougis.

    Tout rouge


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  •  Rappel : rencontre le 18/10/2017, à Belfort

     

     

    Mercredi, à 16h, à l'Atria de Belfort (salon Nobel), au cours d'un débat animé par Jean-Marie Choffat, l'on discutera de la situation de père au foyer !

    Venez nombreux ! 

     

     

     

     

     Dans L'est Républicain - Octobre 2017 :

     Rappel : rencontre le 18/10/2017, à Belfort


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  • L'âge des possibles

    "J'sais pas quoi faire qu'est-ce que je peux faire."
    L'antienne est connue. Anna Karina l'a portée haut en étendard.
    "J'sais pas quoi faire qu'est-ce que je peux faire."
    Compliqué, dès lors que tout intéresse et que rien n'empêche. À la croisée des chemins, s'impose le moment de réduire le champ des possibles.
    — Tu pourras toujours, après...
    Rien n'interdit d'y revenir ensuite. On dit ça, on sait que ce n'est pas aussi simple. Commence par ça, tu verras après... Sauf qu'après... difficile, parfois, d'avoir encore le "jus"...
    — Il va falloir que tu te décides.
    La pression, alors qu'elle a la vie devant elle. Elle n'a pas envie de se laisser enfermer. Il y a tant de domaines à explorer, de disciplines à aborder, de voies à frayer. Il faut se déterminer ; on réclame des experts et, dans le même temps, des gens capables de s'adapter, d'alterner les métiers. Des injonctions contradictoires. On demande aux jeunes de s'orienter, de choisir leur spécialité et on les prévient qu'ils devront en changer, qu'ils seront amenés à "évoluer". Les pousser dans des ornières desquelles ils seront contraints de se tirer... 
    — Je sais. Laisse-moi tranquille !
    Entre les sciences et l'astrophysique, le journalisme, la musique, le droit, pencher ! Les humanistes et les encyclopédistes des Lumières n'avaient pas ce problème qui embrassaient tout.
    — Réfléchis-y, sinon tu te prononceras dans la précipitation.
    Le degré de sophistication des connaissances est tel que tout savoir revient à ne rien savoir. Mais notre époque ne souffre-t-elle pas, aussi, d'un défaut de Lumières ? Dans quatre mois, ce sont les inscriptions pour l'après-bac... Quel chemin privilégier ?
    — Mais je sais !!! Lâche-moi un peu !
    Excédée, elle s'en va.
    Je la regarde s'en aller et la regarder me rassure. Je me rends bien compte qu'il n'y a pas lieu de se tracasser. Peu importe le seuil à franchir, l'avenir lui appartient.


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  • Au bout de sa dix-huitième mort, Janka songea à la dix-neuvième et en y songeant, elle advint.

    La 19ème mort de Janka


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  • A Belfort, à l'occasion du mois du livre, les 18 et 21/22 octobre 2017

    Je l'annonçais déjà ici : cette année encore, je viendrai présenter mes ouvrages à Belfort, à l'occasion du salon Savoureusement Lire, organisé dans le cadre du mois du livre de la ville et pendant la Grande foire aux livres (livres-90), les 21 et 22 octobre 2017. Et inutile de préciser que je m'en fais une joie, celle de retrouver les lecteurs et les nombreux auteurs présents, les fidèles comme les moins fidèles au rendez-vous.
    L'on pourra me retrouver ainsi, à ma table, avec mes ouvrages, le samedi après-midi et le dimanche, toute la journée, à l'ATRIA.

    Et cette année, j'aurai en plus le privilège de rencontrer le public, lors d'une table ronde animée par Jean-Marie Choffat, toujours à l'ATRIA (salon Nobel), le mercredi 18 octobre à 16h, pour échanger autour de la situation de père au foyer, sujet de société propice à la discussion. Je partagerai ainsi mon expérience personnelle et parlerai de ce choix que j'ai fait, dans une ambiance qui devrait être très conviviale.
    Un sympathique entretien conduit pas Dominique Demangeot m'a été consacré à ce propos dans le journal Diversions, un entretien qu'on peut lire ici, en ligne !

    Et comme le cru 2017 est décidément un millésime bien particulier pour moi, je rappelle que mon ouvrage Chroniques d'un père au foyer est sélectionné parmi les finalistes pour le prix 2017 du livre de Belfort (voir ici) et que le prix sera décerné à l'issue de la première journée du salon, le 21 octobre à 18h, à l'ATRIA.

     

    L'édition 2017 du Mois du livre, en quelques dates.
    A noter qu'à cette occasion, la bibliothèque de Belfort "en fête" organise toute une série de manifestations sous le signe de "la mode".

     


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  • Au sommaire du n°40 de la revue Rue Saint Ambroise

    J'ai le grand plaisir de figurer au sommaire du n°40 de la revue Rue Saint Ambroise, bien connue de tous les adeptes de la nouvelle, et dont voici l'éditorial.
    Suite à un appel à textes (le concours littéraire de la revue) auquel j'ai répondu, mon texte intitulé Feu de joie a en effet été sélectionné pour être publié dans le numéro, aux côtés, entre autres, des 13 autres propositions choisies (de Mickaël Auffray, Serge Cazenave-Sarkis, Thierry Covolo, Philippe Crubézy, Alexandra Estiot, Blandine Fauré, Laurence Hugues, Lionel Lathuille, Claire Laurent, Claudine Londre, Valentin Mungnaini, Oriane Petteni, Marcin Stawiarski).

    Le numéro est disponible. L'on peut se le procurer en librairies ou plus directement auprès de Rue Saint Ambroise. L'occasion, si vous ne la connaissez pas, de découvrir cette revue passionnante et exigeante et de passer un bon moment de lecture.

    Et pour les chanceux Franciliens, soirée de lancement de la revue le 28/09/2017 au Motif (6 Villa Marcel Lods, Paris 19ème, à 19h) !


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  • C'est bientôt le mois du livre, à Belfort, et commeLes chroniques d'un père au foyer, finaliste pour le prix littéraire 2017 de Belfort chaque année de nombreuses manifestations littéraires sont prévues, dont deux auxquelles je participerai et sur lesquelles je reviendrai très vite et plus en détails, ici. Depuis trois ans, à l'occasion de cette manifestation, est décerné par la ville un prix littéraire récompensant un livre paru dans l'année.
    Et j'ai le plaisir de voir mes Chroniques d'un père au foyer sélectionnées pour figurer sur la liste des finalistes, que voici : 

    - Arnaud Friedmann : La vie secrète du fonctionnaire ; Ed. JC Lattès

    - Gilles Laporte : Un parfum de fleur d'oranger ; Ed. Presses de la cité

    - Kate Wagner : La solitude des menteurs ; Ed. Parfum de nuit

    - Benoît Camus : Chroniques d'un père au foyer ; Ed. Jacques Flament

    - Michelle Ballanger : Il est temps de suivre un régime et d’apprendre à voler. Ed. Rouergue

     

    Le lauréat ou la lauréate sera désigné(e) et le prix remis par M. le maire et les membres du jury, lors du salon Savoureusement lire, le samedi 21 octobre 2017 à 18h, dans les salons du Novotel Atria de Belfort.


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  • Le grand saut

    Ce moment vertigineux où l'on jette les premières lignes de son nouveau roman, sans trop savoir où elles vont mener, ni même si elles mèneront quelque part. Comme un saut dans le vide, dont on a une idée de la trajectoire mais qui peut prendre des orientations imprévisibles. On ira au bout, la crainte n'est plus là, on a déjà tenté ce genre de voyage et l'on a toujours fini par dépasser le point final. La question est comment et dans quel état. Sur quoi cela débouchera-t-il et en sortira-t-on fracassé ? On est jamais certain du périple et le risque de se perdre est immense. Des heures, des jours, des mois de travail pour un résultat susceptible de rejoindre la plupart des précédents, dans un tiroir ou sur une étagère, et de seulement alourdir de quelques kilooctets supplémentaires le dossier "écritures" de son ordinateur.
    C'est sans doute cette incertitude qui différencie principalement et indépendamment de toute considération esthétique l'écrivant (ou l'écrivaillon) de l'écrivain. Ce dernier a conscience qu'il n'écrit pas pour "rien". D'une manière ou d'une autre, là ou ailleurs, le texte sur lequel il planche, n'importe lequel, trouvera preneur et sera éclairé (aussi ténu soit le rayonnement). S'agissant de l'écrivant, rien n'est moins sûr. Il espère la lueur mais s'empêche d'y croire, car il est déjà passé par là, s'est déjà cogné au mur de la réalité. Il écrit, consacre énormément de temps à sa tâche a-priori (statistiquement) pour l'obscurité, pour l'ombre immédiate et poussiéreuse des fonds de caves (avant de provisoirement rejoindre celui des poubelles). Je crois que, dans ces conditions, l'on n'écrit pas de la même façon. Il est impossible d'écrire de la même manière selon que l'on sait que la publication est au bout ou qu'on ne le sait pas. L'urgence, le sentiment de précarité, de tension, ne sont pas de même nature. Certes, réside dans les deux cas la nécessité de se dépasser, que ce soit dans le premier pour renverser les murs ou, dans le second, pour confirmer (ou ne pas décevoir) et creuser son sillon mais l'enjeu n'est pas le même. Pour l'écrivant, écrire revient à jouer son existence (le néant menace) et relève d'une quête ontologique. Chaque mot qu'il ajoute le rapproche du vide et plus il en ajoute, plus ce vide qui le guette gagne en ampleur. Il ne joue pas sa peau mais se joue soi-même et sa raison d'être ou d'avoir été pendant tout le temps passé à écrire. Plus ce temps est long, plus il prend le risque de l’annihilation (tout ça pour rien !). Et bien des fois, le doute l'assaillira ; il sera tenté d'abandonner et de se tourner vers des cimes d'accès plus rapides (comme d'écrire une nouvelle), aussi pentues soient-elle, dont la brièveté de l'escalade lui apparaîtra plus supportable et moins absurde. Pour l'écrivain, c'est tout le contraire. C'est de ne pas écrire qui rend précaire sa situation et le menace. Son angoisse est celle de la page blanche. Il craint de ne plus être à la hauteur, de ne plus y arriver. Ainsi, à la différence de l'écrivant, chaque mot supplémentaire étaiera son parcours en le légitimant et le confortera dans son rôle, dans son être au monde, lui apportera une relative "sécurité existentielle". Et il se consacrera tout entier à son oeuvre, puisque celle-ci, par son avènement et sa divulgation certaine, le justifiera. 

    Je me lance, me risque des mois comme fantôme.


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  • Plusieurs publications en perspective, les jours, semaines et mois prochains !Par ici, le programme des publis !

    L'instant fugace, tout d'abord, qui vient de paraître aux éditions Jacques Flament avec deux miens textes (j'en ai récemment parlé ici).

    Puis, 4 parutions dans 4 revues :

    ♦ Ainsi sortira bientôt  le prochain numéro de la revue Rue Saint Ambroise, avec une de mes nouvelles au sommaire.

    ♦ Au mois d'octobre, j'aurai le plaisir de contribuer à nouveau (après le n°4 et le recueil A-Marée) au numéro 6 de la revue Bloganozart.

    ♦ Le même mois, je serai également du numéro 33 (et je m'en réjouis) de la revue Dissonances.

    ♦ Puis, je me joindrai avec un grand plaisir aux auteurs du numéro de fin d'année (le 17) de la revue FPM (Festival Permanent des Mots).


    J'aurai la joie, par ailleurs, de participer à deux nouvelles anthologies.

    ♦ Je rejoindrai ainsi et à nouveau, après Parties Communes, les éditions Antidata pour un nouveau recueil.

    ♦ Et je participerai au prochain collectif des éditions Zonaires (après les deux derniers où je figurais déjà : Les cent derniers jours et Rendez-vous après la fin du monde)

    Voilà pour les prochaines réjouissances, si tout se déroule comme prévu...


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