• Potineur

    Ils n'avaient pas Voici, à l'époque, mais ils avaient Brantôme et ses oui-dires. Qui plus est, sur le dauphin et sa propre cousine germaine... douée pour des tas de choses et des moins avouables.

    "J'ay ouy dire aux dames de ce temps-là qu'il leur estoit fort respectueux, et les servoit avec grand honneur ; et mesme sa maistresse, dont fut faicte cette chanson,

    Brunette suy
    Jamais ne seray blanche.

    C'estoit une fille de la reine, de la maison de Maumont, très bonne et ancienne, du haut Limosin. Elle estoit ma cousine germaine, fille de ma tante, sœur de mon père. C'estoit une très sage et vertueuse fille ; car les grands volontiers se font des maistresses pour la gentillesse et pour les vertus qu'elles ont, autant que pour autre chose."

    Œuvres complètes de Pierre de Bourdeille, abbé séculier de Brantôme et d'André, Vicomte de Bourdeille.

     

    La mort du dauphin François, aux éditions 15K.

     


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  • Papa François

     

     

    « J’entends bien, vous ne m’osez de première entrée dire qu’il est mort, mais seulement qu’il mourra bien tos. » Gravée, citée dans les livres d’histoire, cette tirade de François 1er n’est guère contestée. Elle prouve quelle crème de père il était ; rien que du bon pain !

    In La mort du dauphin François, chez 15K


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